Angkor Wat

Cambodge

Dernier pays visité lors de notre séjour, après la Thaïlande et le Vietnam, le Cambodge. Bon… pays, c’est vite dit car nous sommes restés à Siem Reap pour visiter les temples d’Angkor.

Les formalités administratives

Pour entrer sur le territoire

Alors, les formalités, c’est pas ce qui manque… à commencer par le visa.

Nous avons opté pour le e-visa, que l’on peut acheter avant le départ, comme ça, c’est fait et c’est bien pratique. C’est ici que ça se passe : https://www.evisa.gov.kh/

Mais ce n’est pas fini ! Il faut ensuite télécharger l’application e-arrival pour, dans les 7 jours avant l’arrivée, remplir encore une fois toutes ces informations. A noter qu’à l’aéroport, des tablettes sont disponibles pour effectuer cette tâche si on ne l’a pas fait à l’avance.

Pour visiter les temples

Il faut un pass pour accéder aux temples.

Il est possible de l’acheter en ligne sur le site Angkor Enterprise. C’est très pratique et on n’a pas à perdre de temps au kiosque. Surtout quand on veut faire le lever de soleil dés le premier jour.

Nous avons choisi le pass 3 jours, à utiliser pendant une période de 7 jours, qui donne accès à plus de 50 temples. C’était parfait pour notre séjour de 3 jours pleins, plus une demi-journée avant le départ.

Les vols

Depuis Hanoï, nous avons pris la compagnie Vietjetair pour nous retrouver à Siem Reap un peu moins de 2 heures plus tard. Rien à dire, tout s’est bien passé.

L’hébergement

Nous sommes passés par AirBnB pour louer une magnifique villa, Bovin’sVilla. Elle est un peu loin du centre-ville, mais on parle de 10 minutes en tuk-tuk seulement. Nous avons pu apprécier son calme et sa piscine, tout comme ses vélos pour découvrir les environs.

Sans compter l’extrême gentillesse de notre hôte parlant Français ! Nous avions d’ailleurs réservé un diner local à notre arrivée, préparée par sa famille.

Notre hôte nous a, en plus, trouvé un guide et un transfert. Que demander de plus ?

Transferts et VTC

Sans surprise, Grab a encore été notre ami ici, avec deux exceptions.

Le transfert depuis l’aéroport avait été organisé par notre hôte AirBnB. Ensuite, nous avions réservé un guide pour une journée et il avait un chauffeur. Nous sommes ensuite passés directement avec le chauffeur pour les autres journées de visites, sans guide, et pour finalement nous emmener à l’aéroport le dernier jour. Pratique.

Internet

Le Cambodge n’est pas inclus dans le forfait Free Mobile. Mais ce n’est pas très grave car à l’aéroport, on trouve des boutiques qui vendent des cartes SIM physiques ou virtuelles à des prix très compétitifs. Nous avons du payer les nôtres $3,5 chez Metfone pour des dizaines de Go pendant une semaine.

A noter que ces offres ne sont valables que pour les touristes, le passeport sera donc demandé par l’employé de la boutique qui ensuite s’occupera de tout : changera votre SIM, configurera votre e-SIM, ajoutera une SIM si votre téléphone est dual-SIM et modifiera les paramètres pour que votre téléphone utilise la SIM locale. Il prend tout en charge !

Argent

Comme pour la Thaïlande et le Vietnam, il faut prendre du liquide. Les petits restaurants n’acceptent pas tous la carte de crédit, tout comme la boutique pour les cartes SIM à l’aéroport.

Ici, c’est le dollar qui est populaire. Tout se paie en dollar et l’on est bien ennuyé quand la monnaie est rendue en monnaie locale, bien moins pratique…

Activités

Nous avions décidé de louer les services d’un guide pour la première journée de visite. C’est donc notre hôte qui nous a mis en relation avec lui. Il est accompagné d’un chauffeur car les temples se trouvent sur une très vaste étendue.

Pour les jours suivants, nous avons décidé d’être nos propres guides pour avoir plus de liberté.

Vêtements

Il fait chaud, même à cette époque !

Donc prévoir des vêtements légers, mais toujours en se rappelant qu’il faut se couvrir pour visiter les temples. Même si cette contrainte est moins stricte ici. Le pantalon léger Uniqlo acheté une bouchée de pain à Hanoï a été bien utile !

Et toujours

  • Des adaptateurs américains pour les prises électriques mais, dans les faits, nous avons trouvé des prises européennes presque partout.
  • Des prises multiples, pratique quand il faut brancher téléphone, batterie, etc. sur une seule prise.
  • Des gourdes.
  • Une batterie externe, car on prend beaucoup de photos et les smartphones peuvent arriver à bout de souffle.

Premier jour

La veille au soir, nous sommes arrivés par avion. Direction notre location où nous attendait un succulent repas local préparé par la famille de notre hôte.

Angkor Vat

Pour ce premier jour, ce sera réveil (très) tôt ! Car nous voulons assister au lever de soleil sur Angkor Vat (ou Wat, ça dépend). Le but est d’être sur place avant 5h30 car nous ne serons pas les seuls à vouloir faire cela.

Nous avons déjà nos tickets, nous passons donc très vite le contrôle. Notre chauffeur nous dépose et nous voici, dans la nuit noire, partis en direction du temple.

Il y a deux options pour le lever de soleil :

  • On peut y assister à l’extérieur, de l’autre côté des douves. Des marches descendent dans l’eau et elles peuvent nous servir de bancs. L’avantage de cette localisation est que l’on a le reflet dans l’eau et qu’il y a beaucoup d’espace pour s’installer.
  • L’autre possibilité, c’est à l’intérieur, dans la cour, au niveau d’un plan d’eau. Notre guide nous le déconseille car il y a beaucoup de monde selon lui et moins d’espace.

cela reste une expérience incontournable

Nous décidons donc de nous installer à l’extérieur, assis sur les marches, et d’attendre patiemment le lever du soleil, qui arrive progressivement.

Lorsque Julie avait fait ce même lever de soleil, en été, les couleurs étaient réellement incroyables. Nous sommes donc un petit peu déçu des nôtres, mais c’est joli quand même et cela reste une expérience incontournable.

Nous traversons maintenant le pont pour accéder à la première enceinte où nous passons devant la statue de Vishnou avant de pénétrer sur la pelouse intérieure.

Les rayons du soleil sont encore rasant et les couleurs sont magnifiques. Nous passons devant une bibliothèque et les fameux étangs, second site privilégié pour le lever du soleil.

Ca grimpe ! L’escalier est très raide ! Mieux vaut s’aider des rampes.

Il est très agréable de déambuler sur les pelouses au milieu d’un tel spectacle. Puis nous continuons notre progression en entrant dans une nouvelle enceinte. Celle-ci entoure le sanctuaire dans lequel nous allons pénétrer. Plusieurs endroits sont en travaux pour réfection mais un escalier est toujours en service. Pour être plus précis, un escalier « moderne » a été installé au-dessus des marches d’origine, et c’est tant mieux car…

Ca grimpe ! L’escalier est très raide ! Mieux vaut s’aider des rampes.

Au sommet, l’on retrouve les tours « signatures » de Angkor Vat. La cour carrée est elle-même divisée en quatre cours par un quadrillage de couloirs couverts. A chaque coin se trouve une tour avec une plus haute à l’intersection de la croix formée par les couloirs. Des ouvertures permettent d’admirer le site depuis les hauteurs et l’on peut aussi contempler de nombreux bas reliefs.

Pour redescendre, il faut faire la queue. Oui, car l’escalier étant tellement raide, les gens prennent beaucoup de précautions, et de temps pour descendre.

Angkor Vat
Angkor Vat

Une fois revenus dans la cour interne, nous sortons par une porte latérale et faisons un quart de tour pour sortir du complexe et retrouver notre chauffeur qui va nous conduire à notre second temple de la journée.

Angkor Vat
Sortie de Angkor Vat

Ta Prohm

Angkor Vat est la plus grande « star » de Angkor puisqu’il est même sur le drapeau du Cambodge, mais Ta Prohm n’est pas en reste. C’est en effet le temple « Tomb Raider« , puisque des scènes du film ont été tournées ici.

Sa particularité ? Il est envahi par la végétation.

Le résultat est magnifique et impressionnant.

Comme la plupart des temples de Angkor, il a été restauré, mais la végétation n’a pas été totalement retirée, en partie car les imposants arbres qui ont poussé sur les murs contribuent justement à les maintenir.

Le résultat est magnifique et impressionnant.

Nous traversons les multiples enceintes en passant, comme toujours, par les portes surmontées de tours richement sculptées, les gopura. Ici, pas d’escaliers pour accéder à des niveaux supérieurs, le temple est à plat.

Ta Prohm
Ta Prohm envahi par la végétation

Notre guide nous explique que seule une espèce d’arbre peut pousser sur les murs car sa graine n’a pas besoin de beaucoup de nutriments pour se développer. Une fois que les premières racines auront atteint le sol, l’arbre trouvera beaucoup plus de ressources pour se développer.

Certaines parties du temple ont été laissées en ruine. En se promenant au milieu des ces vestiges partiellement mangés par la végétation, on se prendrait rapidement pour Indiana Jones, ou Lara Croft, évidemment.

un dinosaure ! Que fait-il là ???

Un détail intéressant : sur l’un des bas relief, on peut nettement distinguer… un dinosaure ! Que fait-il là ???

Plusieurs explications sont avancées : d’une façon ou d’une autre, l’artiste à vu un squelette de stégosaure, ou il (mal) dessiné un bœuf de devant une fleur stylisée, ou il a juste laissé libre cours à son imagination et est tombé sur cette forme… Mystère.

Ta Prohm
Ta Prohm

Nous en avons pris plein les yeux. Nous quittons cette ambiance si particulière pour nous diriger vers notre troisième temple.

Bayon

Notre troisième, et dernier, temple de cette première journée est Bayon. S’il est peut-être moins connu que les deux premiers, il n’en a pas moins sa propre spécificité : les plus de 200 visages taillés dans la pierre.

En effet, sur les dizaines de tours qui se dressent sur le site, un imposant visage est sculpté sur chacune des faces. Peu importe où l’on se trouve, il y a toujours un visage qui nous regarde.

Mais les visages ne sont pas la seule attraction du temple. En effet, les premiers niveaux abritent de monumentales fresques mettant en scène des milliers de personnages. Des batailles y sont dépeintes mais aussi des scènes de la vie quotidienne. Chose étonnante, des batailles navales sont représentées. Mais… il n’y pas la mer ! Elles ont en fait eu lieu sur le lac Tonlé Sap tout proche.

Ouf ! Notre premier jour de visite se termine !

Nous allons déjeuner dans un restaurant indiqué par notre guide où, manifestement, tous les guides emmènent les touristes. Puis nous rentrons à la villa pour, après avoir piqué une tête dans la piscine, nous faisons une sieste bien méritée. Rappel : à 5h du matin, nous étions à Angkor Vat !

Puis se sera une petite découverte des alentours avec les vélos que notre hôte nous a laissés.

Deuxième jour

Pour ce second jour, nous avons décidé de nous passer d’un guide. Nous souhaitons être plus autonomes et, pour tout dire, l’apport du guide le premier jour ne nous a pas semblé si évident. Alors, oui, il sait où aller, quels endroits des temples il ne faut pas manquer, mais ses explications sur l’histoire des temples n’étaient pas forcément d’une grande aide et, de plus… on avait beaucoup de difficultés à comprendre son Anglais. Bref, aujourd’hui, nous avons notre chauffeur et nous avons révisé tout ce qu’il y avait à savoir sur les temples que nous allons visiter, en espérant ne rien oublier.

Preah Khan

Destination Preah Khan ce matin. Mais pour y arriver, nous devons à nouveau entrer dans la cité de Angkor Thom. Notre chauffeur nous fait passer par la porte sud, qui est très bien restaurée. Alors qu’elle est située juste à côté de Bayon, notre guide ne nous y avait pas arrêté hier. C’est chose faite aujourd’hui.

Porte sud de Angkor Thom
Porte sud de Angkor Thom

Puis nous arrivons à Preah Khan.

Le temple est très étendu et contient un dédale de couloir. Notre guide nous met d’ailleurs en garde de ne pas nous perdre.

Un peu à l’image de Ta Prohm, on retrouve des arbres qui poussent sur les murs et la végétation a partiellement repris ses droits dans les extérieurs et même dans certaines galeries.

Les extérieurs sont très étendus et la marche vers l’enceinte extérieure est récompensée par la statue d’un garuda, gardien mi-homme, mi-oiseau.

Le cœur du temple est un véritable labyrinthe de galerie. Il est bien moins fréquenté que les stars d’hier et l’on a vraiment l’impression de jouer à Indiana Jones en déambulant seuls de salle en salle et de couloir en couloir en prenant bien garde où l’on met les pieds et la tête.

Au détour d’un couloir sombre, nous nous frayons d’ailleurs un chemin en marchant presque à quatre pattes vers une petite pièce où des offrandes sont faites, apparemment, à la reine.

Nous parvenons à trouver la fresque du Vishnu couché avant de retrouver notre chauffeur à la porte nord.

Preah Khan
Vishnu couché à Preah Khan

Direction notre prochain temple maintenant.

Banteay Srei

Nous partons pour Banteay Srei, qui se trouve plus loin. Cela nous permet de traverser des villages, avec leurs étals, puis notre chauffeur nous fera découvrir le sucre de palme, plus de détails plus bas.

Banteay Srei est aussi appelé le « Temple rose » ou encore « La citadelle des femmes ». La première appellation vient, évidemment, de la couleur des pierres. La seconde, du fait que les sculptures et les bas reliefs sont si fines et complexes que seules des mains de femmes auraient pu les exécuter.

Comme la plupart des temples, Banteay Srei est entouré de douves et comporte plusieurs enceintes. Il n’est pas très étendu et l’on rencontre rapidement les fameuses fresques extrêmement détaillées.

Les statues ne sont pas en reste, notamment dans le cœur. La couleur si particulière accompagne parfaitement la finesse générale du temple.

Banteay Srei
Statues de Banteay Srei

Au final, un incontournable, un peu excentré mais le trajet vaut le coup.

Et comme nous ne sommes pas loin de notre prochaine visite, notre chauffeur nous y emmène de ce pas.

Kbal Spean

Cette fois, ce n’est pas un temple… c’est une rivière ! La « rivière aux milles lingas« , comme on l’appelle, car ces symboles sont sculptés dans le lit de la rivière. La récompense, en plus des sculptures, est une chute d’eau à l’arrivée.

ce n’est pas une simple balade de tout repos

Pour y accéder, l’on doit parcourir un sentier d’environ deux kilomètres dans la forêt. Alors… ça monte et il y a de nombreux passages où il faut choisir où mettre ses pieds dans les cailloux et autres rochers. Bref, ce n’est pas une simple balade de tout repos, mais ça se fait quand même sans problème.

Je pensais que la rivière serait à nos côtés pendant le parcours mais non, on ne la trouve qu’au bout du chemin.

Une fois arrivé, en effet, l’on aperçoit des sculptures dans le lit de la rivière, original ! En continuant un peu plus, en terrain escarpé, l’on arrive à la cascade. Attention, le sol est glissant mais on peut quand même s’en approcher pour se rafraichir.

Puis c’est le chemin retour. Le tout aura pris un peu moins de deux heures.

Ce n’est pas la visite la plus spectaculaire du séjour, mais cela change un peu des temples.

Troisième jour

Aujourd’hui, pause dans les temples !

Sanctuaire des éléphants

Nous avons prévu d’aller voir les éléphants en retraite dans un sanctuaire qui accueille les éléphants qui ont été utilisés pour transporter des touristes, ont travaillé dans un cirque, ont travaillé pour porter des charges, etc. C’est au Cambodia Elephant Sanctuary proche de Banteay Srei.

Le ticket inclut le transfert depuis Siem Reap. Nous avons un petit doute car comme notre villa est légèrement à la périphérie de la ville, il n’est pas certain que le minibus vienne jusqu’à nous. Nous contactons donc le sanctuaire sur Whatsapp qui nous dit qu’il n’y a pas de problème. D’ailleurs, il nous réserve nos places et nous paierons sur place… en liquide, comme souvent (à prévoir, donc).

Mais avant cela… préparer leur repas !

Une fois sur place, nous avons droit à une longue explication. On nous présente les trois éléphantes qui sont actuellement dans le sanctuaire, en insistant bien sur leur caractère : qui s’entend bien avec qui, comment va réagir untel dans telle situation, comment se comporter avec untel et untel, etc. On sent bien que l’on est dans un sanctuaire, pas dans un cirque. Puis c’est la première activité : nourrir les éléphantes.

Mais avant cela… préparer leur repas !

Nous allons avoir le plaisir de plonger les mains dans une mixture à base de banane et de riz pour en faire des boules. Très agréable au toucher, mais c’est pour la bonne cause ! Les éléphantes attendent de l’autre côté d’une barrière que l’on aille leur déposer directement nos préparations dans la bouche. C’est intimidant au départ, puis ça devient naturel. Nous pouvons en profiter pour les caresser. Quelques friandises comme de petites bananes entières, qu’elles vont saisir avec leur trompe, sont là pour égayer leur repas.

Après nous être lavé les mains, nous pouvons accompagner les soigneurs qui vont les nourrir de grandes feuilles de (je ne me souviens plus…). Il est amusant de les voir saisir les branches avec leur trompe, la porter à la bouche puis arracher les feuilles d’un seul coup pour s’en nourrir et délaisser la tige. Pendant tout ce temps, les éléphantes sont totalement libres et aucune barrière ne nous en sépare.

Et là… c’est la foire !

Puis c’est l’heure du bain. Manifestement, elles aiment aller se rafraichir après manger. Elles partent d’elles-mêmes vers la rivière et nous les rejoignons là-bas. Et là… c’est la foire !

Nous pouvons aller dans l’eau avec elles. Seule Nathalie et Sophie auront le courage. Pas à cause des éléphantes, mais parce que l’eau est froide ! Les éléphantes s’aspergent d’eau, les touristes aspergent les éléphantes d’eau, les soigneurs aspergent les éléphantes d’eau, les soigneurs aspergent les touristes d’eau, les touristes aspergent les soigneurs d’eau, etc. Bref, c’est le défouloir complet !

Après le bain, les éléphantes se dépêchent de… s’asperger de sable… Nous, nous rentrons nous rincer et manger une collation à base de fruits frais. Que les éléphantes aiment aussi puisqu’elles viennent nous en réclamer. On ne peut pas résister à une trompe aussi insistante !

Puis c’est le retour à la villa après avoir partagé un très bon moment avec ces animaux qui ont bien mérité que l’on s’occupe un peu d’eux.

Siem Reap

Pour notre dernière après-midi, nous allons en ville. Tout d’abord, c’est la passage obligé par le Hard Rock Café !

Pour y aller, nous prenons nos premiers tuk-tuk. Nous en prenons un pour quatre et Thomas en prend un seul qui est bien plus « rustique ». Mais nous arrivons à bon port.

Après déjeuner, nous traversons le pont pour aller déambuler dans le Old Market. C’est tout ce que l’on peut imaginer d’un marché asiatique. Côté vêtements, on trouve toutes les marques… à des prix défiant toutes concurrence, évidemment… hum. Mais on peut aussi faire recoudre ses propres affaires, avec une batterie de couturières, original. Au niveau alimentaire, il y a de tout. Du classique, comme du très local. Mention spéciale pour la viande qui sèche en plein soleil.

Puis c’est retour à la villa pour se délasser et profiter de la piscine. Avant de repartir en ville le soir, direction Pub Street. En tuk-tuk, évidemment ! Nous en trouvons un pour cinq et il est rempli de néons.

Pub Street est rue piétonne très animée le soir. Il y a de nombreux… pub mais aussi des restaurants de tous genres. Nous optons pour l’un qui est très populaire et nous ne sommes pas déçus. Puis, après avoir un peu marché dans les alentours, notamment au Riverside Night Market, nous reprenons un tuk-tuk, le même qu’à l’aller, pour retourner chez nous. Demain, c’est le départ.

Autour de Siem Reap

A vélo autour de la villa

Notre hôte nous a laissé des vélos. Nous en avons profiter pour nous balader autour de la villa. C’était la sortie quotidienne de Nathalie qui voulait voir de plus près à la vie locale.

Nous avons fait la course à vélo avec des enfants, rencontré des femmes en train de récolter le riz et même un homme qui guidait ses vaches… en moto !

Google Translate nous a même permis d’échanger quelques mots avec ces personnes. Une expérience hors des sentiers battus, très appréciable.

Sucre de palme

Le deuxième jour, lorsque nous n’avions que notre chauffeur, il nous a fait remarquer les bouteilles disposées au sommet des troncs des palmiers. Et aussi les échelles, constituées d’un unique bambou avec des barreaux de chaque côté.

Il nous a appris que chaque famille dans cette région, en allant vers Banteay Srei, récoltait ainsi le sucre de palme. Nous connaissions le sucre de canne mais pas de palme…

Vraiment, notre chauffeur était top !

Il nous a arrêté et nous a même emmené chez des gens qui étaient en train d’en fabriquer. Après avoir chauffé la sève récoltée pour en faire évaporer l’eau, ils constituent des palets de sucre brun.

Notre chauffeur nous demande de lui prêter du liquide pour qu’il puisse en rapporter à sa femme. Vu le cout, on lui en fait cadeau ! Et nous en achetons pour nous-mêmes.

Vraiment, notre chauffeur était top ! Il nous a fait découvrir beaucoup plus que le guide en ce qui concernait la vie locale.

Bilan

Selon à qui vous demandez, ce séjour à Angkor n’a pas été apprécié de la même façon.

Nathalie a adoré. Les temples, les balades autour de la villa pour rencontrer de « vrais » gens, etc. Elle a tout aimé.

En ce qui me concerne, je pense que j’attendais tellement de Angkor, un nom quasi-mythique, que je suis resté un peu sur ma faim. Je m’attendais à des temples monumentaux et j’ai trouvé qu’ils ne l’étaient pas tant que ça. Cela dit, certains sont quand même magnifiques et j’ai particulièrement aimé l’aspect « fusion avec la végétation » qui donne le sentiment d’être un aventurier.

notre chauffeur seul nous a fait découvrir beaucoup plus d’aspects de la vie locale que le guide

En ce qui concerne le choix de passer par un guide, pareil, on ne sait pas trop dire. Nous n’avons pas trouvé que le notre nous a apporté grand-chose. Nous avions, cependant, l’impression que d’autres guides, francophones (le nôtre parlait Anglais, ce qui n’est pas un problème, mais il était très difficile à comprendre), donnaient bien plus de détails à leur groupe. Un apport indéniable est le fait qu’il connait les temples parfaitement et sait quoi vous montrer, comment, etc. Peut-être sommes-nous passés à côté de certains points remarquables lorsque nous étions seuls ? Et encore, ce n’est pas certain car, de nos jours, l’on trouve beaucoup de ressources sur internet (à commencer par ce blog ! 😉 ). Au final, notre chauffeur seul nous a fait découvrir beaucoup plus d’aspects de la vie locale que le guide. Ce que nous avons beaucoup apprécié.

En ce qui concerne l’hébergement, la villa, bien qu’un peut excentrée, était parfaite. Et la famille de notre hôte, adorable. Aussi bien l’accueil avec le repas préparé que lors de notre départ. La présence de vélos nous a permis de visiter les alentours, ce qui a été très appréciable.

Début janvier s’est révélé être une période adéquate. Nous n’avons pas souffert de la lourde chaleur qui avait harassé Julie pendant l’été, et de son lot d’averses. Et, même si nous n’étions pas seuls, la fréquentation dans les temples était tout à fait supportable.

Angkor reste un incontournable et nous n’avons pas été déçu. Les temples « stars » sont bien entendu à visiter mais il ne faut pas hésiter à piocher dans les innombrables autres édifices où, très rapidement, la fréquentation tombe. Maintenant, ne reste plus qu’à se projeter le film Tomb Raider pour y retourner 😉

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